mercredi 7 septembre 2016

L’art et la culture : Les candidats n’en parlent pas durant la campagne des élections présidentielles haïtiennes, pourquoi ?

Extrait d’une interview de l’artiste peintre, commissaire d’expo Abdience Obin

Artistesbiographies : Monsieur Abdience Obin comment fonctionne un marché de l’art

Abdience Obin : A mon avis un marché de l’art devrait comprend les éléments suivants : posséder une fondation d’art, une réglementation sur l’acquisition par l’État ou les organismes publics d’œuvres d’art pour exposition, et davantage d’ouvrages d’art pour les lieux publics, au service de la vie culturelle de la population. Il s’agirait aussi de la disposition fiscale pour les entreprises qui soutiennent les activités artistiques, de mécénat et de parrainage, ainsi que de l’organisation des festivals des beaux-arts. Il serait également nécessaire de créer des centres d’évaluation et de vente aux enchères d’œuvres, ou encore, de mettre en place une Association des galeries d’art haïtien. Plus généralement, il serait impératif d’appeler au soutien des dirigeants à l’égard des activités artistiques, d’encourager les collectionneurs privés et la création de musées des beaux-arts privés.

Je pourrais dire que quant à une fondation d’art, «sur le plan des principes, sa création est très simple, mais le réel problème est de trouver des mécènes haïtiens et des parrains pour soutenir la fondation». L’État haïtien n’a aucune politique d’investissement dans les beaux-arts, et aussi il n’y a aucun candidat à la présidence qui en parle durant la campagne des élections présidentielles haïtiennes du 9 octobre 2016. L’État haïtien ne donne aucune priorité aux entreprises pour les encourager en ce sens, de sorte que celles-ci ne s’y intéressent pas ; et avec les rares d’entre elles pour qui c’est le cas, cela se limite à des relations purement personnelles avec l’artiste.

Artistesbiographies : vous connaissez un pays par exemple ?

Abdience Obin : Je connais un peu du marché de l’art français, les tableaux, notamment ceux des artistes peintres français, sont assurés comme des biens qui, comme tels, peuvent faire l’objet de transactions commerciales ou être donnés en hypothèque à une banque. Le commerce des tableaux, et de l’art en général, devient ainsi une forme d’investissement. En France, les œuvres d’art sont définies comme des biens mobiliers qui bénéficient d’une fiscalité spécifique : les œuvres d’art ne sont pas incluses dans l’assiette de l’ISF (impôt de solidarité sur la fortune). Certaines œuvres, considérées comme trésors nationaux, sont également interdites de vente.

Alors qu’en Haïti, on ne voit pas l’intervention de l’État ou d’organisations sociales dans le commerce de l’art. Certes, au-delà de la simple exigence économique se profile la nécessité d’une authentique culture de l’esthétisme, pour rendre l’art attrayant et concilier l’envie d’acquérir avec le plaisir d’admirer. Devant cette situation, une question se pose : quand les peintures haïtiennes seront-elles considérées comme un patrimoine de valeur, à l’instar de ce qui se passe dans d’autres pays ? Le développement de l’art a toujours été ignoré par les candidats aux différentes élections, qu'elles soient locales, législatives ou présidentielle. Aux acteurs du marché de l’art - les artistes, les collectionneurs d’art, les galeries d’art, les musées, les fondations d’art-, mais surtout, et en premier lieu, à l’État d’y répondre.

vendredi 2 septembre 2016

Les artistes peintres des marchés de l’art non émergents sont-ils les principales victimes des galeries ?

Extrait d’une interview de Mohamed Vasquez, Journaliste indépendant et spécialiste du marché de l’art non émergent asiatique.

Artistesbiographies : Mohamed Vasquez selon vous quel est le vrai but d'un contrat entre l’artiste et la galerie ?

Je pense que le but d'un contrat entre l’artiste et la galerie est de consolider la confiance entre les deux parties, ce qui n’est pas toujours le cas dans les marchés de l’art non émergents.  Ce que chacun attend, et ce que chacun ne veut pas. Un contrat se rédige ou se lit, se modifie et se discute avant signature. Il s'améliore et devient comme un vêtement sur mesure, parfaitement confortable et adapté à une situation. Le contrat entre l’artiste et la galerie doit être clair et compréhensible. Alors il permet d'asseoir la confiance mutuelle. Certes, il ne permet pas toujours de tout prévoir. Mais il est une base, la base sur laquelle se fondent les parties pour gérer l'imprévisible.

Le principal service offert à l’artiste par la galerie, alors c’est la représentation de l’artiste par la galerie. Dans leurs relations, il peut aussi inclure les services suivants :
  • La tenue régulière d’expositions dans ses locaux ;
  • La production et la distribution d’invitations, l’organisation de vernissages, la promotion et la publicité des expositions ;
  • La mise à jour du Curriculum vitae de chaque artiste représenté ;
  • La mise à jour du matériel visuel pour fins promotionnelles de chaque artiste représenté ;
  • Le maintien à jour d’archives sur les activités promotionnelles ;
  • Le démarchage de ventes auprès d’acheteurs publics ou privés ;
  • L’entretien de relations avec les collectionneurs et les clients corporatifs ;
  • La protection des droits légaux de l’artiste, dont les droits d’auteur, dans les activités impliquant la consignation des œuvres, la vente ou la promotion par la galerie
  • La collaboration avec l’artiste lors de concours ou de soumissions pour des commandes d’œuvres, ainsi que dans la préparation de demandes de subventions ;
  • Le maintien d’un registre de toutes les œuvres déposées en consignation, prêtées ou vendues.
Dans les marchés de l’art non émergents d’énormes de ces principes ne sont pas respectés par des galeries des marchés primaires. Les artistes sont des principales victimes des galeries.


mardi 30 août 2016

Le marché de l’art haïtien, est-il un marché de faux chiffres ?

Extrait d’une interview réalisée par l’Artistesbiographies
Interview : Saint-Fort BARTHELEMY spécialiste du marché de l’art des caraïbes.

Artistesbiographies: Y-a-t-il des prix de ventes raisonnables dans le marché de la peinture haïtienne ?
 Le marché de l'art haïtien n’existe pas, et s’il existe, il n'est pas régi par aucune loi spécifique. Les transactions se font donc librement entre l'artiste et l'acheteur. Chaque artiste peintre décide lui-même ses propres prix, des prix irréels des œuvres en dehors de tout critère objectif. Le jeune artiste haïtien réclame des prix de grands maitres de la peinture haïtienne comme Hector Hyppolite, Rigaud Benoit, Philome Obin Castera Bazile ou Wilson Bigaud.

Je pense que la galerie et l’artiste devraient convenir ensemble du prix de vente des œuvres. Les prix établis en galerie ne devraient pas inclure certaines taxes. Lorsque les prix sont établis, ils devraient être les mêmes partout. Dans l’intérêt des deux parties, abaisser ou élever les prix selon les lieux de vente n’est pas recommandé. Cette pratique mine la cote des œuvres de l’artiste et peut générer de la discorde entre l’artiste et la galerie. De temps à autre, l’artiste et la galerie devraient discuter d’une hausse du prix des œuvres si la valeur de celles-ci augmente.


Je pense qu’un marché qui n’est pas réglementé par des lois et des règles claires, respectées par tous, où la vente et l’achat se font en l’absence de tout témoin comme dans les ventes aux enchères, et dont le lieu et la date des transactions ne sont connus de personne, c’est un marché clandestin. C’est bien le cas du marché de la peinture haïtienne.

samedi 27 août 2016

Existe-il un marché de l’art en Algérie ?

Extraits d’une interview de Madame Zahia Guelimi. Directrice de la galerie Dar El Kenz de Chéraga, lors d’une interview accordée à l’occasion de ces vingt ans d’existence de sa galerie.

Y-a-t-il une marché de l’art en Algérie ?

Madame Zahia Guelimi : On ne peut pas dire que le marché de l’art existe en Algérie. Ce n’est pas parce qu’il y a  des clients qui achètent qu’on peut affirmer que le marché de l’art est en place. J’espère de tout cœur qu’il verra le jour. On en parle d’ailleurs beaucoup en ce moment. Il est vrai que cela commence à bouger. Les artistes peintres algériens s’impatientent. Ils réclament. Ils essayent de se faire entendre. Je pense qu’il va falloir attendre encore un peu pour voir le marché de l’art émerger. En tout cas, on le souhaite vivement. 

A travers votre action, vous tentez de donner une bonne visibilité aux travaux des  artistes... ?

Madame Zahia Guelimi : J’essaye de donner cette bonne visibilité des travaux des artistes. Les anciens n’ont plus besoin de moi. Ils sont maintenant connus, même si je continue à œuvrer avec eux. Les jeunes ont beaucoup de talent, mais ils n’arrivent pas à se faire une place. Ce que je regrette, c’est que les nouvelles galeries qui ouvrent  ne  prennent aucun risque. Elles ne contactent que les anciens peintres. Ce sont toujours les mêmes groupes de peintres qui se déplacent d’une galerie à une autre. Je pense qu’il faut prendre des risques en faisant confiance aux jeunes artistes. Un jeune qui a l’occasion de montrer son travail cela lui donne envie d’évoluer et d’avancer.

Cela est très important. Depuis que j’ai ouvert ma propre enseigne, il y a une dizaine de galeries qui en ont fait de même, mais qui ont fermé au bout d’une année ou une année et demie.  J’estime que ceux qui s’étaient lancé dans ce créneau avaient une fausse idée de la fonction d’une galerie. Beaucoup de gens pensent qu’une galerie se limite uniquement à accrocher des tableaux et de les vendre. Cela est faux. Il y a beaucoup à faire, de la  promotion et des contacts. Mais quand on exerce ce métier avec plaisir, on ne peut que réussir.

Un nouvel espoir pour les artistes peintres et les sculpteurs francs-maçons des marchés de l’art non émergents.

Extraits d’une interview de Monsieur Abdience Obin, PDG de l’Artistesbiographies, artiste peintre et commissaire d’exposition.

Artistesbiographies : Artistesbiographies revient après quelques mois d’absence pour une nouvelle orientation, Monsieur Abdience Obin, pouvez-vous nous parler d’Artistesbiographies dont vous êtes le PDG?

Abdience Obin: Oui, Artistesbiographies revient, après quelques mois d’absence pour une nouvelle orientation. Je peux vous dire qu’Artistesbiographies est une agence de presse de langue française. Elle est indépendante, spécialisée sur les marchés de l’art émergents et non émergents, ayant pour axes d’action de produire et fournir à ses clients une analyse et diagnostic très pointus sur les trois piliers du marché de l’art:
  • caractéristiques,
  • structures 
  • fonctionnement des marchés de l’art non émergents sous la forme d’interviews, rencontres débats et classements de l’écosystème de l’art.
Notre réseau constitue un grand nombre de professionnels confirmés du marché de l’art de divers horizons:
 Agents d’artistes, commissaires d’exposition, spécialistes des foires d’art contemporain, galeristes, directeurs de musées, Marchands d'art, critiques, spécialistes du marché de l’art, spécialiste en structures de musée et juristes apportent chacun des contributions originales qui font de l’Artistesbiographies l'outil indispensable aux collectionneurs et professionnels de l’art pour mieux comprendre l'évolution des marchés de l'art émergents et non émergents.

Artistesbiographies : Il y a beaucoup d’agences d’information numérique, pourquoi vouliez-vous en lancer une nouvelle?

Abdience Obin: Nous avons constaté très rarement que les medias traditionnels traitent et publient de grands dossiers sur les marchés de l’art émergents et non émergents particulièrement sur art maçonnique. L’Agence de presse « Artistesbiographies » se veut être différent de beaucoup de nos medias traditionnels qui offrent un monde sans beauté et sans saveur, un monde de faits divers. Artistesbiographies  s’intéresse à tout ce que les autres médias n’en parlent pas sur les marchés de l’art émergents ou non émergents.  Nous pensons qu’il est temps de parler du marché de l’art tous les jours, même s’il y a une faiblesse des politiques publiques pour le développement des marchés de l’art dans les pays non émergents.

L’une de nos missions, c’est de répertorier les artistes et sculpteurs de l’art maçonnique du monde entier puis, d’identifier et d’évaluer en profondeur l’évolution de l’écosystème des marchés de l’art non émergents. Déjà, nous avons contrôlé plus de 152 marchés de l’art non émergents dans 60 pays.

Grâce à notre base de données, les collectionneurs avertis et les mordus des arts peuvent accéder à des informations très détaillées. Artistesbiographies est désormais leader mondial de l'information sur les marchés de l’art non émergents.

Artistesbiographies propose deux services actuellement:
  • Elle envoie par email les nouvelles en temps réel des actualités du marché de l’art qui concernent spécifiquement ses clients.
Elle publie un dossier de presse chaque trois mois, disponible en français et en anglais. Elle détaille toute l’actualité du marché de l’art en question.


vendredi 26 août 2016

La ville Cap-Haitien hébergera, dès 2019, un musée dédié à des œuvres d’art de la Franc maçonnerie et des instruments de la musique haïtienne.

Pour perpétuer la mémoire des grands hommes disparus de la peinture et de la musique haïtienne. Nous, artistes peintres et sculpteurs Francs-Maçons d’Artistesbiographies International Press Agency et du collectif des plasticiens haïtiens du grand nord, réunis en conférence, les 23, 24 et 25 août 2016, à Port au Prince, sommes décidés d’héberger dans la deuxième ville d’Haïti, Cap-Haïtien en août 2019, un musée afin de mettre en valeur des œuvres d’art exceptionnelles jamais exposées de la Franc maçonnerie et des instruments de la musique haïtienne.

Cette initiative a été lancée au terme d’une réunion organisée, les 23, 24 et 25 août 2016, à Port au Prince, sur le thème « un foyer de vie culturelle pour demain ». Cette initiative est nourrie par le souci de réunir, de conserver et de valoriser les patrimoines maçonniques et musicaux haïtiens, en les mettant à la disposition du public dans le sens le plus large et le plus démocratique possible. Les participants à cette réunion ont décidé d’installer provisoirement ce musée dans  un ancien immeuble de la métropole du nord.

Nous, artistes peintres et sculpteurs Francs-Maçons d’Artistesbiographies et du collectif des plasticiens haïtiens du grand nord, constatons qu’il y a de grands noms des musiciens,  des sculpteurs et  des artistes peintres haïtiens qui sont plongés dans l’oubli. Il y a aussi des groupes musicaux qui ont marqué l’histoire musicale haïtienne jalonnée de succès, ici comme ailleurs.

Nous, artistes peintres et sculpteurs Francs-Maçons d’Artistesbiographies et du collectif des plasticiens haïtiens du grand nord, croyons que certains instruments et objets des musiciens de l’orchestre Septentrional, Tropicana, Skah Shah #1 et ceux de Tabou Combo peuvent aller dans un temple sacré.
D’autres instruments pourront être collectés:

  • le saxe du saxophoniste Ti Jacques alto de l’orchestre septentrional, et celui du maestro Ulrick Pierre Louis
  • le micro du grand chanteur inoubliable Emmanuel Antoine Jean-Baptiste dit « Ti Manno », les tambours de Wawa,
  • les tambours d’Azor, l’artiste qui est dignement campé comme l’un des artistes qui a contribué à l’essor de la musique racine.
  • les instruments du maestro Nemours Jean-Baptiste guitariste, saxophoniste inventeur du Konpa et chef d’orchestre et ceux de Webert Sicot, saxophoniste accompli,
  • Toto Bissainthe, Yole et Ansy Dérose, Leon Dimanche, Emma Archile, Manno Charlemagne leurs œuvres, leurs vêtements et leurs instruments méritent d’être disposés dans un lieu sacré.
De même, certains instruments des grands ténors du carnaval des années 70 - 80 :
  • Jazz des jeunes,
  • Fantaisistes,
  • Shleu Shleu,
  • Difficiles,
  • Scorpio universel,
  • DP Express,
  • Ibo Combo,
  • Méridional des Cayes,
  • les Frères de jean,
  • Magnum band de Dadou Pasquet le guitariste qui a tenté de complexifier notre compas),
  • Ensemble select de Jean Gesner Henry, surnommé Coupé Cloué– qui a insufflé à la musique dansante haïtienne un autre rythme, un autre feeling et a conquis l’Afrique et l’Amérique.

Aujourd'hui, le musée n'est pas seulement un conservatoire, il est un foyer de vie intellectuelle qui se manifeste par son rôle éducatif et culturel. On dit souvent que « le génie n’a qu’un siècle, après quoi il faut qu’il dégénère »  dégénère ne veut pas dire oublier. Car nous les humains nous nous empressons trop de brûler les feuilles mortes, oubliant qu’elles servent de terreaux aux arbres. Souvent nous n’avons pas conscience de ce qui fait la source de notre inspiration, de notre vie en générale et de notre vie culturelle en particulier.

Nous, artistes peintres et sculpteurs Francs-Maçons d’Artistesbiographies International Press Agency et du collectif des plasticiens haïtiens du grand nord, croyons qu’aujourd’hui en Haïti, il n'existe aucun lieu pour questionner ou regarder des œuvres d’art emblématiques des artistes peintres et des sculpteurs francs-maçons ou des anciens instruments et autres de la musique haïtienne.

Le Musée d’art de la franc-maçonnerie et d’histoire de la musique haïtienne va ouvrir en 2019 au Cap-Haitien à la demande des citoyennes et des citoyens nationaux qui souhaiteraient qu’une institution soit chargée de constituer une collection d’œuvres d’art exceptionnelles et d’histoire de la musique haïtienne.

De la mode à l’artisanat, en passant par le spectacle, l’art ou la culture fait partie des secteurs les plus importants qui accompagnent les citoyens haïtiens dans leur vie quotidienne. Les arts et de la culture leur permettent d'intégrer un milieu particulier capable de les éloigner de leur stress quotidien et de trouver une ambiance chaleureuse. Hélas, le développement de ces secteurs ont toujours été quelque peu ignoré par les responsables politiques haïtiens. Les musiciens, les artistes peintres et les sculpteurs haïtiens ne méritent pas seulement des hommages, ils ont besoin aussi que leurs œuvres entrent dans un sanctuaire, un lieu consacré de recherches intellectuelles. Les enfants et les étrangers qui avaient entendu parler de Gérard Dupervil, Nemours Jn Baptiste, Roger Colas, Ulrick P. Louis et autres, auront la chance de voir ou de palper un objet appartenant à ces génies.

En fin, Nous, artistes peintres et sculpteurs Francs-Maçons participant à cette réunion, avons souligné l’impérieuse nécessité de sauver le projet de la cité de la culture, avant qu’il ne se transforme en un cimetière de rêves de tous les créateurs et artistes haïtiens.

Des maintenant, Nous, artistes peintres et sculpteurs Francs-Maçons d’Artistesbiographies International Press Agency et du collectif des plasticiens haïtiens du grand nord, lançons un vibrant appel à tous les collectionneurs haïtiens, les familles et amants des musiciens disparus, des musiciens haïtiens encore vivants, des artistes peintres et des sculpteurs haïtiens en Haïti et en la diaspora peuvent nous rejoindre dans le but de contribuer à former le patrimoine d’objets d’art dont le Musée d’art de la franc-maçonnerie et d’histoire de la musique haïtienne doit assurer la gestion, la conservation et la valorisation.

                                                      

jeudi 25 août 2016

Les trois grades du Grand prix international de l’art maçonnique

La direction générale d’Artistesbiographies a le plaisir de vous présenter les distinctions des trois grades du marché de l’art maçonnique: Chevalier, Officier et Commandeur.





mercredi 17 août 2016

Un marché de l’art maçonnique: un atout pour les artistes des marchés de l’art non émergeants d’aujourd’hui.

Le marché de l’art international étant difficile, l'artiste des marchés de l’art non émergents se sent noyé dans la masse, il ne suffit pas aujourd’hui d'avoir du talent, d'accrocher ses œuvres aux cimaises et d'attendre comme le faisait souvent les galeries. Une simple publicité ne suffit plus, sauf pour un artiste mondialement connu et encore, ce n’est pas aussi facile.

A l’instar des autres régions du monde, les marché de l’art non émergent ont besoin de se développer : techniquement, financièrement et psychologiquement. Ils s’amaigrirent et s'affaiblirent de jour en jour. Les galeries des marchés de l’art non émergents ne peuvent plus jouer les rôles fondamentaux qui sont d’aider les artistes ou les sculpteurs à trouver leur place sur le marché de l’art international. Aujourd’hui encore, aucune galerie de ces marchés ne participe aux principaux grands rendez-vous artistiques internationaux.

Sans institutions professionnalisées, sans cadres juridiques sérieux, sans ressources humaines qualifiées, sans organisations crédibles et sans informations fiables, ce marché ne peut s'affirmer pleinement. S’il n'arrive jusqu’à présent à émerger, c'est que  de nombreux super-maillons importants n’existent pas encore par exemple :
Pas de journaux de cotation
Pas de maisons d'assurance
Pas d'experts d'art assermenté
Pas de grands musées d’envergure internationale
Pas de galeries d’envergure internationale
Pas de maisons de vente
Pas de revues spécialisées, sont autant de problèmes qui entravent les marchés de l'art non émergents. En effet, le marché représente un secteur économique important, même si son chiffre d'affaires est totalement difficile à calculer.
 
Aujourd’hui, les artistes des marchés non émergents ont besoin d’un moyen pour exprimer leur capacité, se réunir au sein d’une manifestation artistique maçonnique qui leur permet de partager leur passion et montrer leur talent aux galeries, aux critique, aux collectionneurs Francs-Maçons, d'avoir des contacts utiles et de lier connaissance les uns avec les autres. Ils ont besoin d’un marché de l’art structuré et transparent, qui leur sert de miroir et leur donne le pouls de la scène artistique. Ils ont besoin aussi de savoir si ce qu’ils font à réellement de la valeur ou si cela répond à des attentes réelles de l’humanité.

Un marché qui n’est pas réglementé par des lois et des règles claires, respectées par tous, où la vente et l’achat se font en l’absence de tout témoin, et dont le lieu et la date des transactions ne sont connus de personne... est un marché clandestin et ceux qui y exercent le font de manière clandestine, comme s’ils vendaient et achetaient des produits illicites. 
 A suivre…..

mardi 16 août 2016

Lancement officiel de la médaille du grand prix international de l’art maçonnique.

/// Communiqué de presse ///

La direction générale d’Artistesbiographies a lancé officiellement en Haïti, la première médaille internationale de l’art maçonnique, le dimanche 14 aout 2016 dernier, dénommé « Grand prix international de l’art maçonnique », ce pour donner la chance aux jeunes peintres et sculpteurs pour extérioriser leur imagination et enrichir la scène artistique maçonnique.
 
Cette distinction a pour vocation et mission de récompenser des artistes peintres et sculpteurs francs-maçons éminents dont leurs parcours personnels ont contribué au rayonnement de leur marché de l’art local, mais aussi de toutes celles et ceux qui veulent faire connaître la franc maçonnerie à travers des œuvres d’art.

Le Grand prix international de l’art maçonnique contient trois grades : Chevalier, Officier et Commandeur.

L’artiste ou sculpteur qui aura distinguée au grade de chevalier ou d’Officier reçoit un diplôme de mérite international de l’art maçonnique et L’artiste ou sculpteur distinguée au grade de Commandeur reçoit « une médaille de mérite internationale de l’art maçonnique ».

Critères d’évaluation:
Pour être nommé au grade de Chevalier :
  • Il faut être âgé de trente ans au moins et jouir de ses droits civiques,
  • Avoir au moins un résultat d’adjudication,
  • Avoir fait partie d’un marché de l’art non émergeant ou  être un artiste franc maçon.
 Pour être promu Officier :
·         Avoir au moins cinq résultats d’adjudication et jouir de ses droits civiques.
·         Avoir fait partie d’un marché de l’art non émergeant ou être un artiste franc maçon.

Pour être promu Commandeur :
·         Avoir au moins une quinzaine de résultats d’adjudication et jouir de ses droits civiques.

Inscription: Seulement le responsable d’une galerie d’art,  d’un musée ou d’un critique qui peut proposer la candidature d’un artiste ou d’un sculpteur pour cette distinction. Elle est ouverte à tous les artistes peintres et sculpteurs professionnels de l’art maçonnique.

dimanche 31 juillet 2016

Appel à candidatures pour le salon des œuvres d’art maçonniques 2017


Communiqué de presse

Artistesbiographies lance un appel à candidatures pour le salon des œuvres d’art maçonniques. Celui-ci aura lieu les 21, 22 et 23 juin 2017 à Boston, au siège du Caribbean Arts Gallery. Pour y participer en tant qu’exposant, vous êtes invités à envoyer  une photo de l'œuvre ou (des œuvres) via Internet à l’adresse suivante : expoobin21@gmail.com. Elle doit être envoyée avant le 12 janvier 2017. La toile ou la sculpture doit être consacré, directement  à un ou des éléments de la symbolique maçonnique issus des trois premiers grades de la Franc maçonnerie.

Le candidat doit nous faire parvenir un dossier d’artiste avec les renseignements complets suivants : Nom et prénom, Adresse, numéro de téléphone, Adresse courriel et un Curriculum à jour. Les participants utilisant un pseudonyme doivent mentionner les deux noms (le vrai nom et le pseudonyme).

Le salon des œuvres d’art maçonniques a pour but de mieux faire connaître l’histoire et l’évolution de la franc-maçonnerie dans sa diversité, la rendre plus compréhensible ce qui doit l’être, Artistesbiographies International Press Agency présentera les 21, 22 et 23 juin de chaque année à l’occasion du jour de la Saint Jean-Baptiste, patron des Francs-maçons, un grand salon artistique dénommé «salon des œuvres d’art maçonniques».

Ce salon a pour objectifs de:
  • Faire passer le public acheteur du statut d’amateur d’art à celui de collectionneur, grâce au coût accessible des œuvres signées d’artistes contemporains ou modernes.
  • Sensibiliser le grand public au symbole maçonnique en leur donnant la possibilité d’accéder à une pièce unique et d’acquérir les travaux originaux d’artistes reconnus pour le montant d’une contribution inconcevable dans les circuits traditionnels.
  • Offrir aux artistes peintres et sculpteurs francs-maçons, chaque année l’occasion de trouver un endroit fixe où se réunir, se montrer, exprimer leur imaginaire, de partager dans une relation directe avec les frères maçons et les professionnels de l’art du monde entier
  • Soutenir les frères maçons en difficultés. 

Artistesbiographies annonce le lancement du grand prix international de l’art maçonnique

Communiqué de presse

Suite au report du lancement prévu le 24 juillet 2016 dernier, la cérémonie de lancement officielle du grand prix international de l’art maçonnique aura lieu le dimanche 14 aout 2016, même heure, même endroit !  Nous serons ravis de vous retrouver pour célébrer la naissance de notre grande distinction artistique maçonnique.
Pour les personnes déjà invitées pour le lancement du 24 juillet, une invitation vous sera directement envoyée par email !

Au plaisir de vous rencontrer le weekend prochain !


Abdience obin
Responsable

mercredi 10 février 2016

Dakar: l’Art Africain 2016

La première édition du Marché de l’Art Africain de Dakar (MADAK) aura lieu du mardi 3 au dimanche 15 mai 2016 à Dakar, capitale du Sénégal. En marge de la 12ème édition de la Biennale de l’art africain contemporain Dak’Art, le Madak compte dérouler ses activités artistiques, culturelles et commerciales. Il s’agit aussi de mettre en effervescence Dakar, terreau fertile de la création, lieu de bouillonnement artistique, vitrine de la créativité africaine, réceptacle de grands rendez-vous culturels et d’échanges commerciaux.

Le Madak est une grande exposition d’œuvres d’art contemporain et de pièces anciennes dont l’objectif consiste à commercialiser de manière professionnelle des œuvres d’art de créateurs africains.

vendredi 25 décembre 2015

Deux ans sans FIAC ?

Le Grand Palais, haut-lieu culturel et événementiel parisien, va fermer ses portes au plus tôt en 2019 pour réaliser d'importants travaux de rénovation.

Dans une interview au Monde, Jean-Paul Cluzel, à la tête du Grand Palais et chargé de fusionner ce temple parisien de la culture avec la Réunion des musées nationaux, annonce que le Grand Palais fermera ses portes durant deux ans pour rénovation.


"Pour maîtriser les délais du chantier et minimiser les risques d’augmentation des coûts, il a été décidé d’éliminer toute coactivité. L’intégralité du Grand Palais serait fermée pendant deux ans, à partir d’une date à déterminer – au plus tôt au second semestre 2019", annonce le président de la Réunion des musées nationaux-Grand Palais.

jeudi 24 décembre 2015

LES GRANDS RECORDS DE VENTES AUX ENCHÈRES DE L’ANNEE 2015

  1. PAUL GAUGUIN- QUAND TE MARIES-TU?
En février 2015, Alors qu’elle était exposée à la Fondation Beyler, la célèbre toile "Quand te maries-tu ?" Format. 78 x 105 cm de Paul Gauguin a été vendue. Pour quel prix? Et à qui? Les médias pensent à l'émir du Qatar, qui aurait acheté le tableau pour la somme record de 300 millions de dollars à Bâle, en Suisse  par un héritier de la grande famille suisse Rudolf-Staechelin qui en était propriétaire, à un émirat du Qatar. Il s’agit très probablement de l’œuvre la plus chère jamais vendue de l’histoire. Peinte à Thaïti en 1892, cette toile, qui représente deux femmes assises sur un fond coloré, habillées de paréos avec des fleurs dans les cheveux.

Cela faisait 50 ans que le tableau était exposé à la Fondation Beyeler et faisait partie des œuvres présentes à la rétrospective de l’artiste organisée au Kunstmuseum cette année 2015. La Suisse a vu avec regret ce chef-d’oeuvre quitter son territoire !
Selon le journal autrichien Der Standar, l’acquéreur du tableau serait l’émir du Qatar. Le New York Times indique, quant à lui, que l’émir aurait déboursé près de 300 millions de dollars pour devenir propriétaire de l’œuvre.

 2. PABLO PICASSO- LES FEMMES D’ALGER

Les femmes d'Alger, c'est le nom d'un tableau de l'artiste espagnol Pablo Picasso, peint en février 1955, une toile de 114 x 146 cm. Le 11 mai 2015, lors d’une vente chez Christie’s à New York, la maison de vente  a enregistré un record pour l’huile sur toile de Picasso intitulée «  Les Femmes d’Alger » en onze minutes, la somme record de 179,3 millions de dollars (avec les frais), et devient par la même occasion l’œuvre la plus chère jamais vendue aux enchères de l’histoire.

Exposée une première fois en 1955, le tableau échappe ensuite aux yeux du public. Il est en effet vendu en 1956 aux époux Ganz, un couple de New-Yorkais passionnés d'art. 
Il faudra attendre 1997 pour voir la toile refaire surface sur le marché de l'art. Elle est alors adjugée pour 28 millions, le triple de son estimation, à un milliardaire qui souhaite rester anonyme. En 2008, le tableau est prêté au musée du Louvre. Un prêt qui n'a fait qu'augmenter sa valeur, jusqu'à ce lundi 11 mai, où la toile a été de nouveau vendue... à prix d'or. Les vendeurs et acheteurs de cette vente sont restés anonymes.

3. MODIGLIANI- NU COUCHÉ

En novembre 2015, le "Nu couché" d'Amedeo Modigliani a été vendu aux enchères 170,4 millions de dollars chez Christie’s à New York. Il s'agit d'un record mondial pour le peintre italien.

L’œuvre a été emporté au bout de 9 minutes par un enchérisseur chinois au téléphone. La toile, peinte en 1917-1918, canevas 23 5/8 x 36 ¼ in. (59.9 x 92 cm.) montre une femme brune nue alanguie sur un canapé rouge et un coussin bleu.
La toile en question était jugée comme majeure dans la production de l’artiste italien. Le dernier record de l’artiste était de 70,7 millions de dollars pour une sculpture intitulée Têtes en novembre 2014.

 4. ALBERTO GIACOMETTI- L’HOMME AU DOIGT

Les oeuvres de l'artiste suisse battent régulièrement des records aux enchères. Dernier en date, le bronze « L’Homme au doigt » a été adjugé 141,28 millions de dollars le 11 mai à New-York. Il s'agit de la statue la plus chère jamais vendue. Réalisée en 1947, elle faisait partie d’une collection privée depuis 45 ans.

Le prix d’entrée avait été fixé à 100 millions de dollars et a rapidement dépassé le prix estimé de 130 millions de dollars pour grimper jusqu’à 141,2 millions de dollars.L’une des silhouettes célèbres de Giacometti pourrait devenir la sculpture la plus chère. Le dernier record de Giacometti était de 65 millions chez 2010 chez Sotheby’s.

mardi 22 décembre 2015

Jean-Michel Basquiat ( HAPPY BIRTHDAY)

BIOGRAPHIE

Jean-Michel Basquiat nait à New York à Brooklyn le 22 décembre 1960. Sa mère Matilde est new-yorkaise d'origine portoricaine, et son père Gérard est d'origine haïtienne. Jean-Michel a deux jeunes sœurs : Lisane, née en 1964, et Jeanine née en 1967. Enfant précoce, Basquiat apprend à lire et à écrire à l'âge de quatre ans et parle couramment trois langues à l'âge de huit ans. Sa mère, qui est sensible à l'art, emmène régulièrement le jeune Jean-Michel au MoMA, et l'encourage à développer ses talents de dessinateur.

En septembre 1968, alors âgé de sept ans, Basquiat est percuté par une voiture alors qu'il joue dans la rue avec ses amis. Il est blessé au bras et souffre de lésions internes qui nécessitent l'ablation de la rate. Pendant sa convalescence à l'hôpital, sa mère lui fait cadeau d'un livre d'anatomie intitulé Henry Gray's Anatomy of the Human Body (ou plus communément Gray's Anatomy). Cet ouvrage influencera fortement l'artiste dans la première partie de son œuvre ; il s'en inspira aussi plus tard pour baptiser son groupe de musique Gray.

Jean-Michel Basquiat est connu pour ses peintures "primitivistes" qui font aujourd'hui partie des collections de nombreux musées partout dans le monde et pour sa collaboration avec l'artiste pop Andy Warhol.

Ses thèmes favoris – Hitchcock, Nixon, la guerre, les voitures, les armes – ses musiques de référence – West Side Story, Round about Midnight – ainsi que ses activités – la vente de carte postales et de sweat shirts illustrés - le rapprochent d’une forme de culture populaire extrêmement vivace dans le New York des années 1970 : les graffitis du métro. Organisés en une société hiérarchisée (et très fortement machiste), les auteurs des tags doivent franchir toutes sortes d’épreuves avant de pouvoir inscrire en toute illégalité, le nom qu’il se sont choisi. Apparemment Basquiat fait connaître très vite son patronyme : le nom de Samo (pour Same Old Shit), qu’il accompagne d’une couronne et du signe copyright. Avec son ami Al Diaz, leurs créations transmettent des messages anti-système, anti-religion et anti-politique.

C’est dans l’atelier de Li Kignodesse qu’il réalisera sa première toile, en 1979. En juin 1980, Basquiat gagne en notoriété grâce à sa participation au Times Square Show, une exposition collective d'artistes commanditée par Colab and Fashion Moda.

Après l'apparition de son travail dans le Times Square Show en 1980, Basquiat a sa première exposition solo à la galerie Annina Nosei de SoHo (1982). En 1981, René Ricard avait publié un article élogieux intitulé The Radiant Child (l'Enfant Radieux) dans le magazine Artforum, propulsant la carrière de Basquiat. En 1982 il a donc six expositions individuelles dans le monde et devient l'artiste le plus jeune à participer à la Documenta de Kassel. C'est à cette époque que Jean-Michel Basquiat crée et établit son motif emblématique, une figure noire, héroïque, portant une couronne en trois pointes.

La popularité de Basquiat coïncide avec l'arrivée, à New York, du mouvement néo-expressionniste allemand, représenté par des artistes tels que Keith Haring, Barbara Kruger, Julian Schnabel ou David Salle. Basquiat commence à exposer régulièrement à leurs côtés, s'inscrivant dans une réaction contre la domination du conceptualisme et du minimalisme.

Parallèlement Basquiat rencontre au début des années 1980 Andy Warhol, avec qui il a collaboré intensivement et a lié une forte amitié. Ils créent ensemble des séries comme Ten Punching Bags (Last Supper) (1985-86). Warhol peint sur le support et Basquiat ajoute des couches de peinture dessus. En 1985, Basquiat fait la couverture du The New York Times Magazine, qui le déclare l'artiste le plus prometteur des années 1980. Il meurt d'une overdose de cocaïne et d'héroïne en 1988.
Son art, souvent décrit incorrectement comme naïf ou courageux d'un point de vue ethnique, se situe dans la lignée d'artistes comme Jean Dubuffet ou Cy Twombly.

Selon ses proches ils auraient surement fait, si il était toujours en vie, du cinéma, toujours par amour pour des toiles de plus en plus grandes.
Keith Haring affirmera en 1983 qu’il a “fait la seconde révolution de l’art New Yorkais après l’affirmation des femmes dans la peinture”.

samedi 7 novembre 2015

Le Top10 de Hong Kong

Le vendredi, c'est Top ! Un vendredi sur deux, Artprice vous propose un classement d'adjudications par thème. Le classement révèle cette semaine les 10 artistes les plus performants lors des récentes ventes de Hong Kong.